Blog

Jean francois vanneste 1

HOMMAGE DE LA CFTC À JEAN-FRANÇOIS VANNESTE

MERCREDI 24 OCTOBRE 2018

Jean-François Vanneste, ancien président de la Fédération des Postes et des Télécommunications, ancien vice-président de la Confédération et ancien président de l’Institut syndical de formation, nous a quittés ce 22 octobre 2018.

Il aura lutté jusqu’au bout contre la maladie en subissant des périodes de grandes souffrances. Mais même dans ces moments-là, sa force de caractère et sa foi lui donnaient la volonté de surmonter cela et de s’inquiéter plus pour les autres que pour lui.

Jean-François était un agent de France Télécom et a connu lors de ses différentes responsabilités à la fédération des Postes et des Télécommunications, la scission des PTT, la privatisation de La Poste et de France Télécom.
Il a démontré ses grandes qualités de négociateur en protégeant au mieux les salariés subissant tous ces bouleversements. Il était craint mais respecté par les dirigeants des entreprises concernées.
Il était toujours respectueux envers ses interlocuteurs mais avec sa franchise et ses dossiers préparés à toutes attaques, il faisait souvent plier ceux-ci.

Jean-François était à chaque fois très affecté lorsque la fédération n’obtenait pas les chiffres escomptés aux élections professionnelles. Il lui arrivait les soirs de mauvais résultats d’arpenter de nuit les Champs-Élysées en cherchant la solution pour rebondir dès le lendemain.

Encourager les militants, détecter de futurs négociateurs CFTC, soutenir les équipes et surtout avoir le courage d’affronter celui qui n’aurait pas respecté la CFTC, c’était aussi ce qu’il savait faire.

Son Alsace, mais surtout Nicole son épouse et Samuel son fils lui manquaient énormément pendant toutes ces années passées à Paris ou à travers la France. Il nous confiait détester cette valise qui représentait tant de trajets loin d’eux.

Mais l’engagement de Jean-François était plus fort que cela et c’est pour cette raison qu’il a accepté, après la présidence de sa fédération, de rejoindre la confédération CFTC.
La confédération savait qu’en faisant appel à lui, elle allait changer « d’ère ».
Il prend en charge la formation syndicale et devient président de l’Institut syndical de formation.
Il relancera les formations sur les valeurs sociales chrétiennes de la CFTC auxquelles il était tant attaché.
Il lancera l’école du syndicalisme pour donner envie aux jeunes de s’impliquer et prendre des responsabilités au sein de la CFTC.
Il est l’auteur d’un livre : La CFTC sans complexe. 30 années de syndicalisme de construction sociale. Un livre essentiel à la compréhension des prises de positions de la CFTC.

Jean-François mènera la campagne prud’homale de 2008.
Il en organisera toute la campagne de A à Z. De la création des affiches, à la distribution sur le terrain, à l’élaboration de la stratégie et ainsi Jean-François amènera la CFTC, avec l’équipe dirigeante, à une belle progression de plus de 2 points pour atteindre le score « record » de 9,61%.

Jean-François a plus donné qu’il n’a reçu et c’est ce qu’il voulait.
Arrivé le 1er le matin, parti le dernier le soir.

Sa retraite arrive, il rejoint enfin Nicole, son Alsace mais sans décrocher de la CFTC.
Lui qui aimait la nature, les grandes balades, il s’installe à Chabottes dans les Alpes.
Avec Nicole, il commencera une autre vie, loin des turpitudes syndicales mais avec un œil dessus quand même. Il n’hésitait pas à passer un coup de fil pour dire avec ses mots que l’on faisait fausse route ou au contraire qu’il était fier de nous.

Chabottes, les montagnes, les grands espaces, les marmottes, ses chiens, sa maison ouverte sur la nature et surtout sur les amis étaient une récompense tellement méritée pour lui et Nicole.
C’est dans ce lieu magnifique haut perché dans la montagne qu’il a reçu en toute simplicité sa distinction d’Officier dans l’Ordre National du Mérite. Distinction hautement méritée.

Il aimait les livres, les bandes dessinées, partager un bon repas avec les amis.
Avec Nicole il donnera du temps à la paroisse, toujours inquiet pour les plus démunis. Il était toujours plus inquiet pour les autres que pour lui.
Quelques temps avant ce grand départ, il confiait : « J’ai fait tout ce que je pouvais sur Terre, le plus sincèrement possible alors je peux partir maintenant ».
Alors même si nous aurions aimé le garder encore un peu plus longtemps, nous devons le laisser partir pour qu’il se repose et continue de veiller sur nous.

Toute la CFTC est en deuil et présente toutes ses sincères condoléances à Nicole son épouse, à Samuel son fils et Sofia sa belle-fille, à Salomé sa petite fille adorée.
Merci à eux d’avoir souvent, trop souvent laissé la CFTC prendre autant de place dans leur vie de famille.

 

source: https://www.cftc.fr/espace-adherent/hommage-de-la-cftc-a-jean-francois-vanneste/

La CFTC sans complexes : 30 années de syndicalisme de construction sociale : 1975-2005

Valisette sante travail

SANTÉ AU TRAVAIL : LA CFTC VA PARTICIPER À LA CONCERTATION

VENDREDI 26 OCTOBRE 2018

Le rapport Lecoq-Dupuis-Forest, qui va servir de base à la concertation sur la santé au travail à laquelle va participer la CFTC, préconise de fusionner les acteurs.

 Si la CFTC est favorable à la rationalisation du système de santé au travail, elle estime que le rapport soulève encore des questions auxquelles la concertation devra répondre.

La CFTC participe en ce moment, comme les autres partenaires sociaux, à des réunions bilatérales sur la santé au travail, avec les ministères du Travail et de la Santé. En fonction de leur issue, elles pourraient se poursuivre par une concertation d’ici à la fin de l’année, puis par une négociation interprofessionnelle durant le premier trimestre 2019, pour aboutir à un projet de loi fin juin. Le Premier Ministre souhaite que le rapport Lecoq-Dupuis-Forest, qui lui a été remis en juillet dernier, serve de base à la concertation.

Ce rapport part du constat que notre système de santé au travail est composé de nombreux acteurs, qui ont en commun d’œuvrer notamment à la prévention des risques professionnels.

NIVEAU NATIONAL
Acteur Tutelle Missions
INRS (Institut national de recherche et de sécurité pour la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles) Partenaires sociaux
  • Recherche
  • Certification des organismes de formation à la prévention
  • Information et documentation en ligne sur la sécurité et la santé au travail
Anact (Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail) Ministère du Travail
  • Amélioration du dialogue social
  • Amélioration des conditions de travail
OPPBTP (Organisme Professionnel de Prévention du Bâtiment et des Travaux Publics) Branche du BTP
  • Prévention des risques dans l’objectif de réduire le nombre d’accidents de travail
NIVEAU RÉGIONAL
Acteur Tutelle Missions
SSTI (Services de Santé au Travail Interentreprises) Entreprises
  • Suivi individuel de l’état de santé des salariés (médecine du travail)
  • Conseil et accompagnement des entreprises dans la prévention des risques
  • Inspection des postes de travail par les médecins du travail
Aract (Agences régionales pour l’amélioration des conditions de travail) Anact
  • Amélioration du dialogue social
  • Amélioration des conditions de travail
Carsat (Caisses d’assurance retraite et de la santé au travail) Assurance vieillesse
  • Assurance des risques professionnels
  • Contrôle des entreprises sur leurs démarches de prévention
  • Conseil en prévention des risques
OPPBTP (agences régionales) Partenaires sociaux du BTP
  • Prévention des risques dans l’objectif de réduire le nombre d’accidents de travail

D’après les auteurs du rapport, les entreprises auraient du mal à se repérer dans ce paysage complexe. Pourtant, le premier – voire le seul – interlocuteur à qui s’adresse l’entreprise, en matière de prévention des risques, et plus largement de santé au travail, est son SSTI. Quant aux autres acteurs, ce sont plutôt eux qui contactent l’entreprise au besoin. Prenons l’exemple des Carsat. Celles-ci viennent à la fois contrôler l’entreprise, si son taux de sinistralité est particulièrement élevé, et accompagner l’employeur dans la mise en place de mesures de prévention.

La CFTC est favorable au guichet unique

Les auteurs du rapport estiment qu’il faut rendre le système plus lisible, et préconisent de fusionner les acteurs de chaque région en une organisation unique : Région Santé Travail (RST). Les RST, via leurs antennes locales, deviendraient ainsi le « guichet unique » des entreprises en matière de prévention et seraient coordonnées, au niveau national, par France Santé Travail (FST), qui regrouperait l’Anact, l’INRS et l’OPPBTP. Ainsi, chaque entreprise aurait accès « à une offre de services homogène sur tout le territoire » :

NIVEAU NATIONAL
Acteur Tutelle Missions
FST (France Santé Travail) Partenaires sociaux, Etat
  • Ingénierie de prévention : outils, démarches, méthodes
NIVEAU RÉGIONAL
Acteur Tutelle Missions
RST (Région Santé Travail) Partenaires sociaux, Etat
  • Suivi individuel de l’état de santé des salariés (médecine du travail)
  • Maintien en emploi
  • Conseil en prévention
  • Centre ressources
  • Reporting bonnes pratiques
  • Formation
  • Observation et veille sanitaire

Commentant le rapport Lecoq-Dupuis-Forest, « on relève une volonté de mieux structurer le système », déclare Pierre-Yves Montéléon, responsable confédéral CFTC de la cellule « santé au travail ». Cette idée, il rappelle qu’elle « est défendue par la CFTC depuis plus de vingt ans ». Quant au guichet unique, « on le réclame depuis longtemps », affirme-t-il. Il déplore d’ailleurs que les différents acteurs de la santé au travail ne collaborent pas davantage.

Cependant, la CFTC met en garde contre le risque d’une répartition géographique inégale des moyens dédiés à la prévention. Le « guichet unique », pour être efficace, doit être relayé par des structures suffisamment proches de l’entreprise, comme les SSTI aujourd’hui. D’où le souhait de la CFTC de mailler le territoire en fonction des zones où sont concentrés les emplois et non uniquement en fonction de la carte administrative.

La CFTC veut sanctuariser le budget de la prévention des risques

Le rapport Lecoq-Dupuis-Forest préconise de fusionner la cotisation « accidents du travail maladies professionnelles » (AT-MP) et la cotisation SSTI en une cotisation unique « santé au travail », qui serait prélevée par les Urssaf. La cotisation AT-MP sert surtout à verser les pensions ; une faible part est employée à la prévention des risques (341 millions d’euros). La cotisation SSTI (1,6 milliard d’euros) sert à suivre l’état de santé des salariés et à faire de la prévention.

La CFTC met en garde contre un risque de dilution des sommes utilisées pour la prévention. De plus, dans le scénario proposé par le rapport, les employeurs pourraient recourir à des prestataires privés pour mener des actions de préventions et déduire ces dépenses de leur cotisation « santé au travail ». D’où le risque d’une perte de financements. La CFTC souhaite que les montants consacrés à la prévention soient maintenus et, mieux encore, augmentés, et qu’un budget prévention soit sanctuarisé.

La CFTC veut développer la culture de prévention

Dans le scénario du rapport Lecoq-Dupuis-Forest, les RST accompagneraient les entreprises dépourvues de moyens (les plus petites) pour élaborer un plan de prévention des risques. Celui-ci remplacerait le document unique de prévention des risques professionnels, généralement vécu comme une simple obligation administrative, et la fiche d’entreprise dans laquelle le médecin du travail recense tous les risques professionnels.

La CFTC approuve la proposition d’aider les petites entreprises à développer une prévention des risques. Pour ce faire, le « document unique » conserve, selon la CFTC, toute sa pertinence dans la mesure où il inclut déjà un plan de prévention des risques. Et c’est en s’en emparant que les employeurs pourront améliorer leur niveau de culture en matière de prévention. Quant à la fiche d’entreprise, elle permet d’apporter un regard médical sur les risques professionnels.

Cependant, la CFTC formule plusieurs propositions de mesures visant à développer la culture de prévention dans les entreprises :

  • Transformer le document unique en outil de management ;
  • Dispenser aux employeurs et aux cadres chargés de la sécurité une formation de deux jours à la prévention des risques ;
  • Organiser des formations conjointes employeur/salariés sur la thématique de la santé au travail ;
  • Communiquer à chaque salarié, à son embauche et à chaque nouvelle affectation, la partie du document unique relative à son unité de travail.

Laurent Barberon

Crédit photographique : pixabay

source: https://www.cftc.fr/espace-adherent/sante-au-travail-la-cftc-va-participer-a-la-concertation/

Infirmier

MA SANTÉ 2022 : LA CFTC SALUE L’ESPRIT DU PLAN

Comme pour le travail, Emmanuel Macron a décidé pour mener sa réforme, de « recentrer le système autour de l’individu », ici donc du patient. Le Président a prévenu qu’il faudrait 2 à 3 ans pour restructurer l’organisation. Et pour cause, c’est par le prisme de l’organisation de la santé que le gouvernement souhaite faire de cette réforme une réforme structurelle sur le long terme.

La CFTC se réjouit de cette volonté qui va permettre de sortir enfin d’une vision de la santé quasi exclusivement organisée autour de l’offre et de la demande, tel n’importe quel bien. Conçu pour une société où l’on vivait moins vieux, pour des pathologies aigües notre système de santé n’était plus adapté à la nouvelle cartographie sanitaire (déserts médicaux, vieillissement de la population, nouvelles pathologies, maladies chroniques…). Cette vue archaïque de notre système de santé est apparue plus criante encore ces dernières années. 

Pour dessiner les contours de cette réforme, le ministère de la santé des affaires sociales et de la solidarité a lancé au printemps dernier une concertation avec l’ensemble des acteurs. A ce titre la CFTC, comme les autres partenaires sociaux, avait remis une contribution contenant 32 propositions. Elle se satisfait aujourd’hui de constater que bon nombre d’entre elles ont été reprises par le gouvernement.

Parmi elles : 

  • La sortie progressive du tout T2A par l’élaboration de nouveaux modes de rémunération pour accompagner financièrement le parcours de soins. Si dans un premier temps seules les insuffisances rénales chroniques et le diabète sont concernés, la CFTC souhaite élargir la mise en place de financements transversaux autour d’un épisode de soins à d’autres pathologies.
  • Face à la perte de sens au travail que subissent les métiers de l’hôpital, souvent dû à un manque de considération pour leurs missions, il était urgent d’offrir à ces acteurs de santé des perspectives de carrière en facilitant leur mobilité et en dopant leurs compétences. A ce titre la CFTC ne peut que se réjouir de la modernisation annoncée du statut de praticien hospitalier qui permettra les évolutions de carrière et fera tomber les frontières entre médecine de ville et hôpital. Par ailleurs la CFTC salue aussi la revalorisation salariale pour les infirmières des EPHAD promise par Emmanuel Macron. Qu’en est-il des autres professionnels de santé soumis aux mêmes difficultés ? 
  • La création de nouvelles structures de proximité, aux missions élargies et dotés d’un financement adéquat. L’hôpital ne doit plus être la réponse à tous les maux. Pour cela il faut faire émerger un nouveau modèle de permanence des soins (à la ville) au sein duquel chaque acteur joue son rôle en fonction du parcours du patient. Pour cela il faut dégager du temps médical et de soin. La création de 4000 assistants médicaux s’inscrit en ce sens. La CFTC attend cependant des clarifications sur les missions, les taches, et surtout les qualifications inhérentes à ce nouveau métier.
  • Le développement des Communautés professionnelles territoriales de santé, dites CPTS. Si ces regroupements existaient déjà, il fallait les doter de moyens normatifs et financiers permettant aux acteurs de ladite communauté de travailler en parfaite intelligence (géographique, populationnelle) pour élaborer les parcours de santé adéquats en fonction de l’offre de soin. 
  • L’accélération et la mise en œuvre réelle du virage numérique dans la santé. La CFTC espère que le Dossier Médical Partagé devienne enfin effectif. En effet, le DMP a connu des évolutions conséquentes pourtant il n’a jamais vraiment été déployé devenant ainsi l’Arlésienne du système de santé. Pour la CFTC, le DMP doit être avant tout considéré comme un outil d’amélioration de la qualité des soins. L’exercice individuel et isolé de la médecine ne correspond plus aux enjeux actuels. Le dossier médical partagé est un outil qui permet d’organiser et d’articuler les interventions des différents professionnels de santé.

Pour mener à bien cette réforme, le Président de la République a annoncé un plan de 3.4 Milliards sur quatre ans au total. Si les moyens sont conséquents, on peut regretter que le gouvernement ne se soit pas attaqué à la structure du financement de notre système de santé, toujours trop cloisonné entre les différents acteurs (ville, hôpital, médico-social).

Mais, au-delà des financements, l’un des enjeux majeurs de cette transformation de notre système de santé est de redonner du sens et de la valeur à l’engagement médical et hospitalier. Un enjeu d’autant plus difficile à atteindre que, dans la santé comme dans d’autres secteurs, les aspirations des professionnels semblent être souvent liées à leur âge. Ainsi, si les baby-boomers étaient attachés à l’exercice isolé d’une médecine libérale et généraliste, une nouvelle génération semble préférer la médecine spécialisée, le travail collectif et de plus en plus des rémunérations alternatives au paiement à l’acte (salariat), plus en phase avec un désir de conciliation des temps de vie.

Pour la CFTC, il ne faut pas opposer ces générations et ces pratiques, bien au contraire. En effet, le succès de la réforme est justement conditionné à la diversification des pratiques (offre de soin), car elles permettront de s’adapter au mieux aux évolutions des besoins de santé (vieillissement, obésité, cancer).

Télécharger le communiqué au format .pdf

Lire la suite

Touches pas a mon dimanche

Vous faites vos courses le dimanche ? NON AU TRAVAIL LE DIMANCHE

SECTION CFTC CORA PACE

On oblige les salarié(e)s de Cora Pacé à travailler le dimanche,

AUCUN VOLONTARIAT " contrairement aux dires de la direction.

On remet en cause le repos dominical pour tous, si précieux pour la société, acquis de haute lutte par les travailleurs. C'est notre devoir à tous de le conserver.

On oblige surtout des femmes à sacrifier leur dimanche, leurs enfants, leurs familles, leurs loisirs...

On prépare lentement mais sûrement l'abolition de ce jour de repos.

DONC LE VOTRE !!!

Abstenez-vous de faire vos courses le dimanche !

Organisez-vous sur les 6 autres jours de la semaine ! 

Signez la pétition:

https://www.change.org/p/cora-vous-faites-vos-courses-le-dimanche-non-au-travail-le-dimanche?recruiter=49317003&utm_source=share_petition&utm_medium=copylink&utm_campaign=psf_combo_share_initial.pacific_abi_gmail_send.variation.pacific_abi_select_all_contacts.select_all.pacific_email_copy_en_us_3.control.pacific_email_copy_en_gb_4.v1.pacific_email_copy_en_us_5.v1.lightning_share_by_medium_message.control.lightning_2primary_share_options_more.control&utm_term=undefined

source:http:// https://www.ouest-france.fr/bretagne/rennes-35000/en-images-cent-salaries-de-cora-pace-manifestent-contre-le-travail-du-dimanche-5980429

Sage femme cftc

SAGES-FEMMES: DU NOUVEAU POUR LA PROFESSION

La Fédération CFTC Santé Sociaux félicite les responsables des organisations professionnelles sages-femmes pour le résultat des négociations concernant la profession. 
Ainsi, un avenant important à la convention des sages-femmes libérales a été signé par l’assurance maladie.

Cet accord répond à 3 ambitions :

– une meilleure répartition géographique, avec : 
des dispositifs incitatifs pour encourager l’installation et maintenir l’activité de sages-femmes dans les zones sous-dotées (aides financières jusqu’à 28 000 €, voire 38 000 € pour une première installation), 
le maintien de conventionnement régulé dans les zones sur-dotées (nouvelle installation conditionnée au départ d’un autre professionnel).

– une meilleure valorisation des missions de prévention et de coordination, avec :
l’ouverture aux sages-femmes de la première consultation de contraception et de prévention des maladies sexuellement transmissibles (CCP) valorisée à 46 €, 
la création d’un acte de prévention pour informer les patientes notamment des risques liés au tabac, à la consommation d’alcool, et infectieux, acte à réaliser dès la déclaration de grossesse, et valorisé à 35,28 €,
la poursuite du programme PRADO et la généralisation de l’accompagnement des sorties précoces (dès J2 après accouchement voie basse sans complication).

– une meilleure valorisation des actes pratiqués par les sages-femmes, avec :
l’augmentation des tarifs modificateurs pour une prise en charge en urgence à 40 € pour les dimanches et jours fériés, à 50 € entre 20h et 00h, et à 80 € entre00h et 8h, pour les actes de surveillance du travail et les accouchements,
la revalorisation des actes clés : 25 € pour les consultations, 21 € pour les visites à domicile et les actes de rééducation périnéale, et 43,70 € pour l’observation et la prise en charge d’une grossesse pathologique (63,30 € en cas de grossesse multiple),
l’ouverture aux échographies du petit bassin féminin pour les sages-femmes formées à cette pratique.

Cet avenant est paru au Journal Officiel le 10 août, ainsi les nouveaux actes négociés et les revalorisations tarifaires pourront être côtés à compter du 10 février 2019. Quant au nouveau zonage démographique des sages-femmes libérales, il faudra attendre la publication d’un arrêté ministériel puis de la publication d’une décision de chaque Directeur d’Agence Régionale de Santé (ARS).

L’ensemble du dispositif s’appliquera aux sages-femmes libérales. Pour les établissements de santé, les mesures de prévention et de coordination s’appliqueront après la parution de la réglementation, avec le PLFSS de 2019. Pour les sages-femmes du secteur public, la PPCR devrait s’appliquer en 2019. 
La CFTC demande à la ministre de prendre les dispositions nécessaires pour que les sages-femmes des établissements de santé puissent bénéficier des tarifs modificateurs pour les prises en charge en urgence des surveillances de travail et des accouchements, les dimanches, jours fériés et la nuit.

Au conseil de la CNAM, les représentants CFTC ont suivi avec attention ces travaux et voté favorablement l’avenant. La CFTC y voit pour part les fruits du dernier conflit et c’est une étape importante.

Céline RIQUER, sage-femme à Poitiers.

Communiqué de presse à télécharger 

Votre contact

Jean-Marie Faure 06.16.56.94.20 jmfaure@cftc-santesociaux.fr

 

LA FÉDÉRATION CFTC SANTÉ SOCIAUX, SYNDICAT DE CONSTRUCTION SOCIALE, EST PRÉSENTE TOUS LES JOURS À VOS CÔTÉS POUR DÉFENDRE VOS INTÉRÊTS ET VOUS CONSEILLER DANS VOS DÉMARCHES

Lire la suite

Stop a l ordre infirmier

ORDRE NATIONALE INFIRMIER : NON À L’OBLIGATION DE PAYER POUR TRAVAILLER !

Communiqué de presse, 24 Juillet 2018

La Fédération CFTC Santé-Sociaux prend acte du décret N°2018-596 du 10 juillet 2018 qui oblige les employeurs publics et privés à transmettre à l’ONI la liste des leurs professionnels infirmiers, masseurs-kinésithérapeutes et pédicures-podologues.

La Fédération CFTC regrette sa publication et ses conséquences pour les professionnels de santé salariés concernés par ce décret :

  • Obligation de payer pour travailler
  • Inscription obligatoire sous peine d’exercice illégal de la profession
  • Contrôle par l’Ordre des questions de formation, de déontologie, de discipline

Le décret signé par La Ministre de la santé fait la part belle à l’Ordre sur le dos des professionnels salariés et de leur pouvoir d’achat.

Pour la CFTC, c’est le diplôme qui fait que vous pouvez exercer votre profession et non le fait de payer une cotisation.

La CFTC a toujours été constante dans son opposition et ce depuis le début. Dès 2006, elle exprimait son opposition sans ambiguïté à la création d’un ordre, contrairement aux positionnements du Gouvernement qui ont varié au fil du temps. Au hasard, nous citerons Madame Touraine qui déclarait le 13 mai 2014 « Je le dis très sincèrement et très fermement : l’Ordre des Infirmiers est un ordre contesté, un ordre sans légitimité, et donc un ordre dont l’avenir est clairement menacé ». Peut-être était-elle sincère ?

La CFTC continuera de dénoncer cette contradiction. Un courrier va être envoyé à la Ministre réclamant l’exonération de la cotisation pour l’ensemble des professionnels qu’ils relèvent de la Fonction Publique ou d’une Convention Collective du sanitaire, du social ou du médico-social.

VOS CONTACTS :

Jean-Marie FAURE, Tél. : 06.16.56.94.20, Courriel : jmfaure@cftc-santesociaux.fr
Patrick MERCIER, Tél. : 06.19.99.35.33, Courriel : pmercier@cftc-santesociaux.fr
Christian CUMIN, Tél. : 06.89.71.65.83, Courriel : ccumin@cftc-santesociaux.fr

Télcharger le communiqué de presse : 

 

Suite à la note d’information de la DGOS du 14 juillet 2018 relative à l’Ordre Infirmier,

le syndicat CFTC santé sociaux Bretagne se joins aux revendications de la fédération CFTC santé sociaux

et adresse un TRACT, à diffuser largement,

et un modèle de lettre, à adresser à vos directeurs.

Tract ordre infirmier 30 07 2018tract-ordre-infirmier-30-07-2018.pdf (882.55 Ko)

Modele de lettre oni cnilmodele-de-lettre-oni-cnil.pdf (217.26 Ko)

Lire la suite

Affiche fonction publique 21

DEUX POIDS DEUX MESURES POUR LES ASSISTANTS SOCIAUX DE LA FPH

Le protocole PPCR prévoyait le passage en catégorie A pour les conseillers en économie sociale et familiale, éducateurs techniques spécialisés, éducateurs de jeunes enfants ou encore assistants socio-éducatifs, ce dont se félicitait la CFTC. En effet, le choix était laissé aux agents de rester en catégorie B ou de passer en catégorie A via le droit d’option déjà utilisé pour d’autres métiers. Prévu en février 2018, ce passage en catégorie A avait été repoussé d’un an, suite au gel du protocole PPCR par le gouvernement.

Le projet de décret concernant les assistants socio-éducatifs (anciennement assistants sociaux) précise dans son article 35 que la catégorie active est purement et simplement supprimée, sans communication préalable aux organisations syndicales afin d’avoir leur positionnement et leurs remarques.

C’est hélas, une fois de plus, l’exemple d’un dialogue social complètement inexistant avec un gouvernement qui impose ses textes sans possibilité d’amendement possible de la part des organisations syndicales de la FPH. Le Conseil Supérieur de la FPH qui devait statuer sur le décret n’a pas eu lieu, faute de quorum et a été reporté de 15 jours.

Si le décret reste en l’état, La situation pour les assistants sociaux éducatifs sera la suivante :
  – Reclassement en catégorie A automatique et obligatoire avec nouvelle grille de rémunérations au 1er février 2019,
  – Suppression de la catégorie active et passage en sédentaire le lendemain de la publication du décret,
  – Passage de la Commission Administrative Paritaire N°5 à la Commission Administrative Paritaire N°2 lors des élections du 6 Décembre 2018,
  – Recul de l’âge de départ en retraite de 57 ans à 62 ans, soit 5 ans de plus,
  – Recul de l’âge limite de 62 ans à 67 ans, soit 5 ans de plus,
  – Les agents qui avaient 57 ans en 2019 et qui comptaient partir en retraite cette même année ne pourront pas le faire et devront attendre 5 ans de plus.
La Fédération CFTC Santé-Sociaux réclame avec force :
  – Que la règle soit la même pour tous les corps concernés par un changement de catégorie,
  – Que le droit d’option soit intégré dans le décret à venir, afin que les assistants sociaux éducatifs puissent choisir entre la catégorie A et B,
  – Que les assistants sociaux éducatifs puissent choisir leur âge de départ en retraite,
  – Que la parole et les engagements passés du gouvernement soient respectés,
  – Qu’un véritable dialogue social reprenne.
Vos contacts
Jean-Marie FAURE 06.16.56.94.20 jmfaure@cftc-santesociaux.fr 
Patrick MERCIER 06.19.99.35.33 pmercier@cftc-santesociaux.fr 
Christian CUMIN 06.89.71.65.83 ccumin@cftc-santesociaux.fr

La Fédération CFTC Santé Sociaux, syndicat de construction sociale.

communiqué de presse 

Lire la suite